Vidéos sur une visionnière

Dans cette vidéo 360, vous découvrirez l’intérieur d’une visionnière canadienne et verrez comment on s’occupe des visons, ce qu’ils mangent, l’endroit où ils vivent et comment les éleveurs canadiens produisent des produits de haute qualité pour l’industrie. Bonne visite!

Vidéo 360 degrés - une visonnière canadienne

Dans cette vidéo 360, vous découvrirez l’intérieur d’une visionnière canadienne et verrez comment on s’occupe des visons, ce qu’ils mangent, l’endroit où ils vivent et comment les éleveurs canadiens produisent des produits de haute qualité pour l’industrie. Bonne visite!

La fourrure et ses produits

S'occuper des visions

Prendre soin des visons est un travail important, mais ces éleveurs sont heureux de le faire. Dans cette vidéo, vous visiterez la visonnière canadienne de Dean et vous verrez exactement ce que c’est. Vous découvrirez ce que mangent les visons, où ils habitent et pourquoi leur confort et les soins qui leur sont donnés sont une priorité majeure pour les éleveurs.

La vie dans une famille evelant des visions

Travailler en famille n’est pas une activité que la plupart d’entre nous pourra vivre. C’est ce que font les familles Broadfoot et Parkinson depuis près de 4 générations dans leur visonnière familiale. Ross Sr., Ted et Elaine, Cassie, Jenny et Dean travaillent ensemble dans leur visonnière. Ils ont pour objectif d’élever des visons canadiens de haute qualité dans des conditions aussi humaines et agréables que possible.

L'elevage des visons et la durabilite de l'environnement

L’élevage des visons canadiens est une entreprise fière d’être durable. Cela signifie qu’on prend soin des visons et que ceux-ci sont élevés de manière à ne rien perdre. Dans cette vidéo, vous visiterez une visonnière canadienne et découvrirez tout ce que les éleveurs de visons canadiens font pour réduire, réutiliser et recycler afin d’atténuer leur empreinte carbone et préserver l’environnement pour les générations de demain.

Quelques faits :

  • Les bovins de boucherie sont des ruminants (c’est-à-dire qu’ils ont quatre compartiments dans leur estomac). Cela leur permet de digérer des matières qui ne peuvent pas être utilisées par les humains et de les convertir en aliments sains et riches en protéines adaptés à la consommation humaine. Environ 30 pour cent des terres agricoles du Canada sont trop vallonnées, rocheuses, froides ou humides pour faire pousser des cultures, mais elles peuvent accueillir du bétail au pâturage. Ces bêtes sont excellentes pour l’environnement et jouent un rôle très important dans l’écosystème en soutenant la biodiversité et la santé des sols.
  • On trouve deux principaux élevages de bovins au Canada, l’exploitation vache-veau et le parc d’engraissement. Les vaches de boucherie et leurs veaux vivent généralement au pâturage au printemps, en été et en automne. Leur régime se compose principalement de graminées. Lorsqu’ils atteignent un poids d’environ 400 à 460 kg (environ 900 à 1000 livres), les animaux quittent généralement les champs et les parcours et emménagent dans des enclos ou des fermes appelées « parcs d’engraissement ». Vous visiterez les deux types de fermes grâce à ces vidéos prises en Ontario.
  • Une fois dans le parc d’engraissement, les bovins passent progressivement d’un régime principalement composé de fourrages (comme les graminées et autres plantes) à un régime plus énergétique composé de céréales (comme le maïs), d’ensilage de foin (plantes hachées et fermentées naturellement), de minéraux et de foin.
  • La taille moyenne d’un troupeau de bovins de boucherie au Canada est de 69 têtes. Il y a environ 13 millions de bovins au Canada.
  • De nombreuses races de bovins de boucherie vivent dans les fermes canadiennes. Les races les plus courantes comprennent : Aberdeen Angus, Charolais, Hereford, Simmental, Limousin et Shorthorn.
  • Tous les bovins au Canada doivent porter une étiquette approuvée par l’Agence canadienne d’identification du bétail (CCIA). Elle est apposée sur l’oreille avant que les animaux ne quittent la ferme où ils sont nés. Cette étiquette d’identification par radiofréquence comporte un numéro unique qui aide les éleveurs et les transformateurs à maintenir et à promouvoir la sécurité alimentaire et la traçabilité.