Découvrir

Visitez les entreprises agricoles et de l’agroalimentaire canadiennes

Quelques faits :

  • Les bovins de boucherie sont des ruminants (c’est-à-dire qu’ils ont quatre compartiments dans leur estomac). Cela leur permet de digérer des matières qui ne peuvent pas être utilisées par les humains et de les convertir en aliments sains et riches en protéines adaptés à la consommation humaine. Environ 30 pour cent des terres agricoles du Canada sont trop vallonnées, rocheuses, froides ou humides pour faire pousser des cultures, mais elles peuvent accueillir du bétail au pâturage. Ces bêtes sont excellentes pour l’environnement et jouent un rôle très important dans l’écosystème en soutenant la biodiversité et la santé des sols.
  • On trouve deux principaux élevages de bovins au Canada, l’exploitation vache-veau et le parc d’engraissement. Les vaches de boucherie et leurs veaux vivent généralement au pâturage au printemps, en été et en automne. Leur régime se compose principalement de graminées. Lorsqu’ils atteignent un poids d’environ 400 à 460 kg (environ 900 à 1000 livres), les animaux quittent généralement les champs et les parcours et emménagent dans des enclos ou des fermes appelées « parcs d’engraissement ». Vous visiterez les deux types de fermes grâce à ces vidéos prises en Ontario.
  • Une fois dans le parc d’engraissement, les bovins passent progressivement d’un régime principalement composé de fourrages (comme les graminées et autres plantes) à un régime plus énergétique composé de céréales (comme le maïs), d’ensilage de foin (plantes hachées et fermentées naturellement), de minéraux et de foin.
  • La taille moyenne d’un troupeau de bovins de boucherie au Canada est de 69 têtes. Il y a environ 13 millions de bovins au Canada.
  • De nombreuses races de bovins de boucherie vivent dans les fermes canadiennes. Les races les plus courantes comprennent : Aberdeen Angus, Charolais, Hereford, Simmental, Limousin et Shorthorn.
  • Tous les bovins au Canada doivent porter une étiquette approuvée par l’Agence canadienne d’identification du bétail (CCIA). Elle est apposée sur l’oreille avant que les animaux ne quittent la ferme où ils sont nés. Cette étiquette d’identification par radiofréquence comporte un numéro unique qui aide les éleveurs et les transformateurs à maintenir et à promouvoir la sécurité alimentaire et la traçabilité.

Quelques faits :

  • On compte plus de 2 800 producteurs de poulets au Canada. Les poulaillers peuvent être plus ou moins grands, mais le poulailler moyen au Canada compte environ 36 000 oiseaux. Le poulailler que vous visitez ici se situe en Ontario.
  • Les poulets élevés pour leur viande sont appelés poulets « à griller » ou « à rôtir » lorsqu’ils atteignent une plus grande taille.
  • Ils se déplacent toujours librement dans le poulailler. La plupart sont logés dans des bâtiments modernes où la température, l’humidité, la lumière et la ventilation sont soigneusement surveillées pour que les oiseaux restent en bonne santé. Cela les protège également contre les prédateurs comme les renards, les belettes et les mouffettes; le poulailler réduit également les risques d’exposition des oiseaux à la maladie. Le sol du poulailler est recouvert d’un matériau souple composé de paille ou de copeaux de bois.
  • Bien qu’ils puissent se promener à leur guise, la plupart des poulets aiment rester près les uns des autres. C’est de là que vient le dicton « Qui se ressemble s’assemble ».
  • Les poussins sont livrés aux fermes quand ils ont un jour. Les oiseaux ont un accès illimité à un mélange alimentaire sain composé de maïs et de soya ainsi qu’à de l’eau propre tout au long de leur cycle de croissance qui dure de cinq à huit semaines. Ce système d’alimentation est appelé « libre choix ».
  • La plupart des éleveurs de volailles accueillent tous leurs nouveaux oiseaux dans le poulailler en même temps. Puis, ils expédient tout le troupeau au marché en une journée. Les poulaillers sont ensuite nettoyés et toute la litière ainsi que le fumier sont enlevés pour se préparer à accueillir le troupeau suivant, ce qui permet de garder les oiseaux en bonne santé.
  • L'industrie du poulet de l'Ontario fonctionne selon un système de gestion de l'approvisionnement qui favorise la production et la consommation de poulet élevé localement et de manière sécuritaire. Ce système s'est avéré efficace pour assurer un approvisionnement de poulet frais qui correspond à la demande des consommateurs dans tout le pays.
  • Aucun poulet, dindon ou poule pondeuse au Canada n’a jamais été nourri aux hormones. Les hormones sont en fait interdites depuis plus de 50 ans.
  • Au Canada, il existe des programmes de protection des animaux et de salubrité des aliments auxquels il est impératif de se conformer. Ils garantissent que tous les poulets élevés par les producteurs reçoivent les meilleurs soins et sont produits selon les normes de salubrité alimentaire les plus élevées.
  • Dans la plupart des fermes, les poulets « à rôtir » sont prêts à être commercialisés quand ils sont âgés de 35 à 36 jours, ou lorsqu’ils pèsent environ deux kilogrammes. Ceux-ci seront alors disponibles dans les supermarchés, ou utilisés dans la restauration. Dans d’autres fermes, les plus gros poulets sont prêts à être commercialisés entre 45 et 55 jours. Ils pèseront alors entre trois et cinq kilogrammes.

Quelques faits :

  • Les dindons sont élevés toute l’année au Canada. Au total, on dénombre environ 520 éleveurs de dindons au pays.
  • Les dindons élevés pour leur viande se déplacent toujours librement dans leur bâtiment. Ils sont logés dans des fermes modernes où la température, l’humidité, la lumière et la ventilation sont soigneusement surveillées pour s’assurer que les oiseaux restent en bonne santé.
  • Les fermes de dindons sont conçues de sorte que les oiseaux aient suffisamment d’espace pour se déplacer et qu’ils disposent d’un accès facile à l’eau et à l’alimentation. La plupart des fermes sont isolées pour aider à maintenir une température constante.
  • Les dindons ne sont pas gardés en cage et peuvent se déplacer sur des sols recouverts d’une litière souple.
  • Aucune hormone de croissance n’est utilisée dans la production des dindons au Canada. En fait, ces hormones sont illégales, et cela depuis de nombreuses années.
  • L’eau et les aliments granulés à base de céréales comme le blé, le maïs et le soya (un peu comme la nourriture pour les hamsters) sont disponibles en tout temps; les oiseaux peuvent donc se servir et se rassasier à tout moment.
  • La plupart des éleveurs de dindons accueillent tous leurs nouveaux oiseaux dans la ferme en même temps. C’est logique du point de vue de la logistique et de la prévention des maladies, car le troupeau entier sera généralement expédié au marché en une journée.

Faits sur les porcs canadiens

  • Tous les porcs au Canada sont élevés sans hormones ajoutées.
  • Presque tous les porcs canadiens sont élevés à l’intérieur pour les protéger contre les éléments et les maladies. Les éleveurs recherchent toujours de meilleures manières de prendre soin de leurs porcs, y compris le logement et enrichissements sociaux.
  • Si vous « suez comme un porc », vous ne suez pas du tout! Les porcs n’ont pas de glandes sudoripares; ils dépendent donc de l’ombre et de l’eau pour rester au frais. Les porcheries sont équipées de systèmes de ventilation sophistiqués; certaines ont même des systèmes d’arrosage pour que les porcs restent au frais et à l’aise.

LES VACHES LAITIÈRES CANADIENNES : QUELQUES FAITS EN BREF

  • Au Canada, il existe trois fermes laitières principales : les salles de traite (stalles libres), les systèmes de traite volontaire et les étables à stabulation entravée.
  • Dans chaque ferme, les vaches sont traites deux ou trois fois par jour.
  • Plus de 98 % des fermes laitières canadiennes sont des entreprises familiales.
  • Il y a environ 11 680 fermes laitières au Canada. Elles comptent en moyenne 82 vaches laitières chacune (environ 959 600 vaches au total).
  • Les vaches laitières produisent en moyenne 29 litres de lait par jour.
  • Le lait contient 16 nutriments.

FERMES CÉRÉALIÈRES AU CANADA — FAITS EN BREF

  • 97 % des fermes canadiennes sont aux mains de familles et exploitées par ces dernières.
  • La Saskatchewan représente 6 % de la masse terrestre du Canada, mais plus de 40 % de ses terres sont cultivables.
  • Les agriculteurs des Prairies cultivent un large éventail de produits, y compris : céréales, blé dur, orge, avoine, seigle et triticale; des légumineuses, y compris des pois secs, des haricots et des pois chiches; ainsi que des graines oléagineuses comme le canola, le lin, la moutarde et le soya.
  • Le canola est une culture génétiquement modifiée (OGM) largement répandue au Canada. Quelques-unes des premières variétés ont été inventées à l’Université du Manitoba dans les années 1970 grâce à des techniques de sélection des plantes traditionnelles.
  • Aujourd’hui, les technologies les plus modernes permettent aux agriculteurs de planter des milliers d’acres en l’espace de quelques semaines avec une extrême précision et un gaspillage minimal.
  • Lorsqu’il s’agit de contrôler les parasites, comme les mauvaises herbes, les insectes et les maladies, les agriculteurs respectent un système de lutte intégrée qui les aide à appliquer le pesticide qui convient contre le parasite qui convient.

LES VISONNIÈRES CANADIENNES — FAITS EN BREF

  • L’élevage des visons est écologiquement durable. Les visons consomment les restes nutritifs provenant de la production alimentaire humaine, comme les restes ou les parties que l’on ne consomme pas. Le fumier, les litières et les carcasses sont compostés pour produire de l’engrais biologique et renouveler le sol. Les carcasses sont aussi utilisées pour produire du biocarburant; la graisse de vison, quant à elle, permet de produire de l’huile pour hydrater le cuir; elle est aussi utilisée dans les cosmétiques et comme lubrifiant de qualité.
  • Les animaux d’élevage, comme les visons ont un accès constant à des aliments nutritifs, de l’eau propre et ils sont protégés contre les prédateurs et les conditions climatiques extrêmes. Lorsque cela est nécessaire, ils reçoivent des soins vétérinaires.
  • Les éleveurs de visons canadiens offrent une excellente nourriture à leurs animaux et ils les soignent très bien. Cette excellence est garantie par le Code de pratique (normes en matière de bien-être animal); il se base sur des années de recherche scientifique.
  • Les fourrures des visons canadiens sont vendues aux enchères aux fabricants/acheteurs dans des hôtels des ventes partout dans le monde, particulièrement en Chine, en Corée, en Russie et en Grèce.
  • L’élevage des visons est une source d’emploi très importante pour les communautés rurales partout au Canada. Cette industrie emploie des centaines de familles, et des milliers de personnes directement et indirectement.
  • Les visons sauvages passent jusqu’à 80 % de leur temps dans des petits enclos souterrains. Les visons élevés passent un temps similaire dans leurs nichoirs et se rendent dans des enclos plus importants pour manger, boire et faire de l’exercice.
  • On donne souvent des jouets aux visons d’élevage. Ces jouets comprennent des balles de golf, des tubes ou tout autre objet que l’animal peut mâcher ou manipuler en toute sécurité avec ses pattes!

LES ŒUFS CANADIENS : QUELQUES FAITS EN BREF

  • Au Canada, 26 millions de poules produisent plus de 600 millions de douzaines d’œufs par an; cela représente 7,2 milliards d’œufs.
  • Une poule moyenne pond environ 320 œufs par an.
  • Les poules pondeuses (celles qui pondent les œufs que nous mangeons) vivent principalement dans 5 types de systèmes d’élevage au Canada: en logements aménagés, en liberté, en libre pâturage, en volière et en hébergement conventionnel. Vous pouvez visiter ces cinq types d’élevage grâce à ce lien.
  • Au Canada, on ne donne pas d’hormones aux poulets, quelle que soit le type de ferme dans laquelle ils vivent.
  • Les Canadiens mangent environ 19,4 douzaines (ou 233) d’œufs par an.

Les provenderies canadiennes : quelques faits en bref

  • Chaque année, les provenderies canadiennes produisent plus de 30 millions de tonnes d’aliments destinés aux animaux de ferme.
  • On dénombre environ 500 provenderies commerciales au Canada, et 70 % d’entre elles se situent en Ontario et au Québec.
  • Le maïs, le blé et l’orge sont les ingrédients les plus communément utilisés dans la préparation de l’alimentation animale. Le soya et le canola sont de bonnes sources de protéines pour les animaux de ferme. Ces produits peuvent être cultivés partout au Canada.
  • Une alimentation nourrissante et sans danger pour les animaux : une priorité pour les éleveurs canadiens. C’est pourquoi, les coûts associés à l’alimentation représentent jusqu’à 75 % des coûts totaux de l’élevage des animaux.
  • Comme les diététistes autorisés aident les Canadiens à faire des choix en matière d’alimentation, les nutritionnistes spécialisés dans l’alimentation animale aident les éleveurs à prendre des décisions similaires sur la manière de nourrir leurs animaux.”

LES ŒUFS CANADIENS : QUELQUES FAITS EN BREF

  • Au Canada, 26 millions de poules pendent plus de 600 millions de douzaines d’œufs par an, soit environ 7,2 milliards d’œufs.
  • Les Canadiens consomment environ 19,4 douzaines d’œufs par an (ou 233 œufs).
  • Avant que les œufs n’atterrissent dans les rayons des magasins, ils doivent être triés par taille, lavés et séchés, examinés par mirage, classés et emballés.
  • Les autres œufs sont délibérément cassés. Ils poursuivent leur traitement pour être transformés en vinaigrette, en sauces ou en produits de boulangerie.
  • Pendant ces 2 heures, vous visiterez des installations canadiennes de traitement et de cassage des œufs en activité pour voir par vous-même ce qui arrive à un œuf entre la ferme et votre table/restaurant.Z
  • Si vous souhaitez savoir ce qui se passe dans une ferme canadienne productrice d’œufs, cliquez sur le bouton Ferme de production d’oeufs à www.FarmFood360.ca pour visiter plusieurs fermes familiales, rencontrer des familles et en apprendre davantage sur leurs poules et leurs pratiques en la matière.

Faits en bref concernant les vergers de pommes canadiens

  • 1. Assez de pommes sont cultivées au Canada pour que chaque Canadien puisse en consommer 10 kg par an, soit environ 100 pommes par personne!
  • On produit des pommes partout au Canada, sur plus de 42 000 acres de terres.
  • L’Ontario est le plus gros producteur de pommes du Canada; il est suivi par la Colombie-Britannique et le Québec.
  • Les producteurs de pommes canadiens produisent plus de 50 variétés de pommes, mais les plus répandues sont les McIntosh, Gala, Ambrosia, Honeycrisp et Empire.
  • Pour remplir un verre de jus de pommes pur, il faut environ 4 pommes.
  • Les pommes sont la deuxième culture de fruits la plus importante du Canada, après les bleuets.
  • Lorsqu’il s’agit de la suppression des nuisibles, comme les mauvaises herbes, les insectes et les maladies, les agriculteurs suivent un processus de prise de décision que l’on appelle la lutte intégrée : ce programme est axé sur la prévention, le contrôle et la surveillance des insectes d’une manière efficace, économique et solide d’un point de vue environnemental.

Compatibilité

Comment utiliser ce site Web depuis votre bureau, en déplacement ou grâce à votre visionneuse de réalité virtuelle.

Mobile Device

En déplacement

Une visite à 360º des entreprises agricoles et de l’agroalimentaire canadiennes grâce à votre téléphone intelligent. Téléchargez l’appli youtube (si ce n’est pas encore fait!) et vous voilà prêt à visionner les vidéos à 360º ci-dessus. Il vous suffit de déplacer votre appareil mobile pour regarder autour de vous.

Download on the App Store Download on Google Play

Desktop Device

Depuis votre bureau

Cliquez et faites glisser votre souris pour naviguer dans les vidéos à 360 º. C’est aussi simple que ça!

VR Device Google Cardboard

Réalité virtuelle

Une véritable expédition dans les fermes et les installations de transformation alimentaire canadiennes depuis le confort de votre maison : une manière simple, amusante et abordable d’éduquer et de mobiliser les publics lors d’ateliers, de salons, de classes etc. C’est possible avec Google Cardboard ou Gear VR. Utilisez une visionneuse et c’est parti!